:57:00
Oui, sur le toit,
tout de suite.
:57:03
Bonjour.
Le général Bizimungu, s'il vous plaît.
:57:07
Il est où ?
:57:08
Non, c'est inadmissible.
:57:10
Qui ordonnerait ça ?
:57:14
Oui, avez-vous trouvé le général ?
:57:20
Messieurs,
prenez de la bière.
:57:22
Je veux la liste des clients.
:57:25
Oui, monsieur.
:57:29
Excusez-moi, j'ai un appel urgent
de Paul de Kigali.
:57:33
Paul, vous allez bien ?
:57:35
Nous avons un gros problème.
:57:37
Quoi ?
:57:38
L'armée hutue est là.
:57:40
Ils nous ont ordonnés
de sortir de l'hôtel.
:57:42
Pourquoi font-ils ça ?
:57:44
Je pense
qu'ils vont tous nous tuer.
:57:47
Tuer ?
:57:49
Comment ça... tous ?
Combien de personnes ?
:57:53
100 employés
et plus de 800 clients.
:57:57
- 800 ?
- Oui, monsieur.
:57:59
Il y a maintenant
800 réfugiés tutsis et hutus.
:58:02
Il me reste peu de temps, monsieur.
:58:09
Je voulais vous remercier
:58:10
de tout ce que vous avez fait
pour moi,
:58:13
et remerciez tous
mes amis de Sabena.
:58:17
Paul, attendez.
:58:19
Je vous mets en attente.
Ne bougez pas.
:58:23
Où sont vos papiers ?
:58:26
Nous n'en avons plus.
Ils ont brûlé dans la maison.
:58:30
Appelez l'ONU.
Dites-leur ce qui se passe.
:58:32
Oui, monsieur ?
:58:34
Mary, appelez le 1er ministre.
Je dois lui parler immédiatement.
:58:43
Paul, vous êtes là ?
:58:45
Oui, monsieur.
:58:46
Qui puis-je appeler
pour arrêter ça ?
:58:50
Les Français.
Ils approvisionnent l'armée hutue.
:58:54
Essayez de gagner du temps.
Je vous rappelle.