:29:02
Il faut y faire face.
:29:09
Je ne peux pas, mon père.
:29:13
Je ne veux pas y faire face.
:29:17
J'ai trop peur d'y faire face.
:29:21
Moi aussi, j'ai peur.
:29:23
Personne n'a plus peur que moi,
... mais il faut que tu le fasses.
:29:30
Ca va aller.
Tu vas t'en sortir.
:29:35
Tu comprends ?
:29:42
Allez, viens, notre public nous attend.
:29:51
En entrant, j'ai compté trois ivrognes
et quatre veuves.
:29:57
Plus le Gros Ralphie qui en cuve une
dans la dernière rangée.
:30:01
C'est la pluie. Le mauvais temps
attire toujours les foules.
:30:10
C'est l'un de mes préférés.
:30:12
Quoi ?
:30:15
"Ce que tu fais au moindre de
mes frères, c'est à moi que tu le fais."
:30:24
Allez, viens.
:30:32
On n'avait jamais considéré
le vendeur comme un homme...
:30:34
... pas comme on considérait
les autres hommes du quartier.
:30:37
Il ne comptait pas assez pour
qu'on lui accorde du respect.
:30:41
On ne remarquait pas qu'il
travaillait dur, avait une femme...
:30:45
... et deux enfants en Grèce
qu'il espérait faire venir.
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On ne remarquait pas ses longues
heures de travail.
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On ne voyait rien de tout cela...
On voyait juste un déjeuner gratuit.
:30:55
EN DIEU NOUS CROYONS
:30:57
Thomas Marcano, la cour vous condamne
par la présente à la détention...